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RéValité de Julia Galindo

« Se réveiller sans aucun souvenir et devoir compter sur un SDF pour apprendre son identité, passe encore.
Être le cobaye d’une organisation secrète qui essaye de vous éliminer depuis qu’elle ne peut plus vous contrôler, ça commence à faire.
Mais craquer pour un Don Juan qui vous rend nymphomane, nourrir une mégère acariâtre, avoir un aveugle tyrannique sur le dos et devoir empêcher un savant fou de poursuivre ses expériences de manipulation génétique. Là, c’est trop !
Il est temps de passer à l’action et d’arrêter de prendre ses rêves pour la réalité… Été 2018, Gaïa se réveille amnésique mais avec la capacité de ressentir les émotions d’autrui. Au son des cigales, de la campagne orangeoise à la Costa Brava, elle part à la chasse.
Ses souvenirs, le consortium transhumaniste qui les lui a volés, un trafiquant sans scrupules aux velléités d’eugénisme, des papillons dans le ventre… Que va-t-elle attraper dans ses filets ? »

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Cet ouvrage n’a malheureusement pas été un coup de cœur, ce fut plutôt une lecture saccadée. Le démarrage est long, l’histoire met énormément de temps à se mettre en place. Alors la plume est intéressante, le récit lui est trop riche, cela ne m’a pas permis de me mettre dedans.

Il y a trop de description, la notion de romance est presque inexistante dans ce tome. Je me suis perdue à plusieurs reprises, ce qui là encore m’a causé du tort dans ma lecture. Les personnages ont leurs personnalités propres, a contrario des descriptions longues, eux n’ont pas été assez développé à mon goût.

Ils auraient pu être plus, cela révélera un grand potentiel, à la place tu as certains protagonistes avec une chance de Dieu, qui ont trop de facilité dans leur quête. L’histoire de base est originale et sort des sentiers battus, à certains moments on se retrouve avec des clichés qui cassent la lecture.

Les sujets traités sont pourtant prometteurs, le résumé lui aussi est très intrigant. J’ai l’impression que ce tome ne sert que d’introduction à la suite vu que la fin laisse entrevoir une suite. Peut être que cela relèvera le rythme.

La présence d’humours est la raison pour laquelle j’ai tourné les pages, sinon j’aurais abandonné plusieurs fois. Le livre n’est pas si mauvais, juste il ne correspond pas à ce que je lis régulièrement ou mes critères de lecture.

Ps : je remercie l’auteur pour cette opportunité.

Aurevy

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L’Homme qui courait sa vie Par Luca Tahtieazym

Sans titre (25)

« La ligne d’arrivée du semi-marathon auquel Martin participe chaque année est proche.
Une fois franchie, il retrouvera la routine d’une vie qui lui échappe. Alors, malgré le caleçon trempé de sueur qui le démange à l’entrejambe, Martin continue de courir.
Tant pis s’il ne sait pas où il va.
Après tout, ce n’est pas la destination qui compte, mais la manière de s’y rendre… »

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J’étais perplexe à la lecture du résumé, je me demandais où nous allions aller en parcourant les pages. Les premiers chapitres ont été d’une longueur pour moi, j’ai dû me concentrer pour continuer, je lâchais régulièrement. Je trouvais l’histoire molle.

Il faudra quasiment arriver à la fin du marathon pour que le rythme s’accélère et que Martin prenne son envol vers de nouveaux horizons. Il y aura des rencontres avec des personnes attachantes, des discussions incongrues, des discours qui rassurent ou qui vous motivent.

La plume de l’auteur est fluide qui s’enveloppe de mots bien choisis par l’auteur. Le roman en lui même m’a fait sourire à certains, même si ce n’est pas un coup de cœur. Je pense que ce livre peut redonner l’espoir ou nous mettre face au mur.

Il peut faire comprendre qu’il faut vivre le moment présent, de profiter de ce que nous avons aujourd’hui, que nous n’aurons plus demain.

Ps : je remercie l’auteur pour ce service presse

Aurevy

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Le Cas Victor Sommer Par Vincent Delareux

Sans titre (24)

« « Un récit à mi-chemin entre les Évangiles et « Psychose » d’Alfred Hitchcock. Une réussite. » — Amélie Nothomb.
À 33 ans, Victor Sommer mène une vie discrète et monotone qui lui pèse. Secrètement, il aspire à devenir « quelqu’un » aux yeux du monde. Cette ambition est toutefois entravée par sa mère, une vieille infirme autoritaire et possessive qui l’empêche de proprement exister.
Mais voilà qu’un jour, cette dernière disparaît sans laisser de traces. Livré à lui-même, son fils va devoir faire face à ce monde qu’il n’a jamais appris à connaître. Une fois l’angoisse de la disparition passée, Victor va s’accommoder de cette indépendance nouvelle et la mettre à profit pour enfin réaliser son fantasme : à l’avenir, il existera davantage que quiconque. À ses risques et périls. Car sa mère, sans doute, n’est pas aussi loin qu’il le pense… »

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Décidément les romans psychologiques ne sont pas pour moi, je vais arrêter d’en lire. Je ne suis malheureusement pas arrivé au bout de ma lecture. J’ai stoppé au milieu du livre ne m’attachant à rien de cet univers.

Ce n’est pas parce que l’histoire était inintéressante, loin de là, l’idée de base est très bonne mais l’atmosphère ne m’a pas plu du tout. Les amateurs de lectures noir et psychologique vont adorer ce livre. La plume de l’auteur est très facile à lire, ce qui est un plus pour ce type de lecture.

Les personnages sont tellement complexes dans leur façon d’être, leurs relations et ambition, je n’ai pas eu la moindre envie de les connaître plus.

L’atmosphère du livre est lui glaciale, il n’y a rien de bon dans cette maison. Je reste persuadé que le livre plaira a un large public, il a un énorme potentiel pour ceux qui s’y connaissent dans ces lectures. Ils trouveront les clés et les détails dissimulés dans tout ce brouillard.

Ps : Je remercie l’auteur de m’avoir permis d’essayer, je lui souhaite de trouver son audimat.

Aurevy

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Chronique d’Évariste – Tome 1. Frère du Templepar Seth HORVATH

Sans titre (23)

« A l’aube du XIVe siècle, dans le royaume de Philippe VI le Bel, Évariste, templier doté d’un étrange pouvoir, croise le chemin de deux jeunes femmes, l’une sarrasine et l’autre juive. Ces rencontres fortuites bouleverseront définitivement leur existence.
Les aventures épiques et les personnages picaresques rencontrés dans ce premier tome, les mèneront du Bailliage de Touraine à l’Orléanais, puis jusqu’aux portes de Paris.
Quand la petite histoire croise la grande dans ce trépidant roman d’aventures, on assiste à des rencontres étonnantes et humanistes, où l’humour, l’action et l’amour ne sont jamais loin…
A travers ces chroniques médiévales, rejoignez la croisade d’Évariste, frère du Temple ! »

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C’est le 3eme livre sur l’univers des Templiers que je lis. Ce que j’aime dans toutes ses lectures ces les différentes visions et ambiances de chaque livre.

Le prologue m’a donné de nombreuses interrogations, je ne voyais pas trop où l’auteur voulait nous emmener, mais ce fut intéressant d’en apprendre plus sur le contexte. Dans ce premier tome, il n’y a pas énormément de dialogues surtout des descriptions, des pensées et des scènes d’action.

Evariste n’est pas un templier comme les autres, il a des capacités particulières qui le sauvent régulièrement mais qui le mettent dans des situations compliquées aussi. J’ai beaucoup aimé la relation particulière qu’il entretient avec Simon, on arrive à vivre leur passé et amitié au travers des récits qui nous sont donnés. Evariste vit une multitude d’aventure en une seule, un peu déjanté et pleins de complications.

Leïla est une personne qui promet de devenir encore plus intéressante par la suite, malgré les difficultés elle essaye de comprendre les différences de cultures. Elle s’en sort pas trop mal pour le moment.

Tous les personnages sont hauts en couleur arrivant à se retrouver dans de nombreuses situations cocasses. La chronologie des évènements est bien respectée avec plusieurs personnes qui ont vraiment existé.

J’ai pu retrouver une partie du récit dans les rues anciennes d’Orléans ce qui est drôle d’y être à une autre époque. Bon je n’arriverais pas trop à me repérer vu que la ville a énormément changé depuis cette époque et change encore actuellement.

L’écriture est fluide, agréable, on entre bien dans le récit. On ressent le travail de recherche est bien présent derrière. J’attend de voir la suite pour me prononcer sur mon ressenti dans la relation entre Évariste et Leila.

Ps : Je remercie l’auteur pour sa confiance

Aurevy

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Les prélats de Faneas, Tome 1 : Les terres d’exil par Charlotte Abecassis Weigel

« Astéria est une jeune femme énergique au caractère bien trempé qui vient d’emménager à Maleross avec sa cousine Cléora. Les deux jeunes femmes arrivent tout droit du mystérieux royaume de Faneas où la magie et les dieux n’ont rien d’imaginaire et où chaque jour recèle son lot de surprises. Elles ont fui leurs terres natales envahies par le royaume limitrophe d’Endor et sont venues se réfugier dans notre monde. Elles cherchent à présent les prélats de Faneas afin de regagner leur monde et de restaurer la paix, mais la tâche s’avère bien plus ardue qu’il n’y paraît et les mystérieux prélats demeurent introuvables. Leurs actions finissent par attirer l’attention d’un jeune homme observateur portant le nom de Noctis. Avec l’aide de son ami Klay, il compte bien découvrir ce qu’elles cachent. »

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J’ai lu ce livre en 3 jours (j’étais au travail les 3/4 de la journée), je ne voulais pas le lâcher ce qui m’a donné un mal de cou considérable :pLa plume de l’auteure est fluide, c’est agréable, ça se lit bien. Le vocabulaire y est de très bonne qualité. Le décor de Fanéas à l’air incroyable, on ne le voit pas beaucoup malheureusement. Le peu de description que j’ai eu me donne envie de connaître ce monde mais on arrive au mauvais moment. Notre timing a été très mauvais sur ce coup là les gars !

Dans certains chapitres j’ai eu du mal à saisir l’avancé des péripéties, je m’explique, il se passe un évènement majeur catastrophique pour Fanéas. Nous sommes en plein confrontation, tu tournes les pages pour te retrouver dans un autre royaume, avec certains des mêmes protagonistes que les pages précédentes à Fanéas. Je vous rassure les raisons sont expliquées petit à petit au fil du livre.Cléora, Sora, Astéria et Kellas loin de chez eux, dans un univers inconnu difficile à comprendre. Ils ont dû quitter leur vie pour accepter une mission.

Là encore j’ai eu une incompréhension, ils sont arrivés depuis quelque temps dans ce nouveau monde, Cléora était à l’université mais apparemment Sora (environ 7/8 ans) et Astéria n’étaient pas scolarisés, ma question est la suivante, que faisaient ils pendant ce temps là ?J’ai peut-être loupé des infos… J’ai un autre dilemme avec Sora, à force d’avoir de nombreux quiproquos je ne sais même plus de qui il est le fils ^^ »J’aime aussi penser que ce petit garnement n’est pas celui que tout le monde prétend mais que c’est Astéria qui aura ce rôle. J’essaie de ne pas vous révéler d’informations cruciales, c’est assez délicat comme exercice.

Mon coup de coeur personnages va à Kellas, Pourquoi ? Parce que c’est un félin et que J’ADORE les animaux :p La boule de poil fait son possible pour être entendue et protéger son équipe qui lui en fait voir de toutes les couleurs. Un personnage dont j’aimerais en savoir plus c’est Noctis, il est intéressant, mais ils ne se dévoilent pas suffisamment à mon goût! On arrive à une nouvelle incompréhension de ma part, Quand Cléora se confie au prélat de la terre, il l’informe qu’il n’a jamais entendu parler d’une descendante de Vanalis, hors 10 ans sont censé être passé, Cléora est censé être à l’université donc quel âge à Cleora pour qu’il ne la connaisse pas ou alors ou était elle à ce moment là ?

Klay est un protagoniste tout en complexité, tout ce que j’aime. Il est bon, mauvais, égoïste mais bon envers ses proches, ne veut pas renier sa liberté. Il fait des mauvais choix qu’il pense être les bons par peur de choisir un avenir qu’il ne maîtrisera pas. Ou alors c’est du bluff ?A la fin du premier tome il se trahit plus lui-même, qu’il ne trahit les autres. Je pense qu’il nous réserve bien des surprises à l’avenir. 

Étrangement Astéria est celle qui m’a le moins intriguée, elle part facilement dans tous les sens, c’est assez fatiguant à la longue. Mais je pense qu’elle arrivera a me surprendre par la suite. En ce qui concerne Cléora, je suis sceptique à son égard, je préfère attendre le prochain tome pour me prononcer sur cette jeune femme. J’attend de voir l’évolution de sa relation avec Noctis qui promet d’être rocambolesque. Ces deux-là ne veulent rien lâcher.

En résumé, ce tome est addictif et a tout pour plaire aux amoureux du fantastique.
Forcément je désire connaître la suite, heureusement pour moi l’auteure m’a envoyé toute la saga, à croire  qu’elle le savait.

PS : Merci à l’auteur pour cette opportunité exceptionnelle

Aurevy

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Azmel Tome 2 Magie Alternative par Laura Wilhelm

« Après un malheureux événement et en proie à d’horribles douleurs, Léna doit reprendre sa vie en main. C’est le cœur brisé et le corps meurtri que l’aventure reprend de plus belle.
La Porte du Temps et son clan d’Élues lui font un merveilleux cadeau, mais son corps pourra-t-il supporter la charge que cela implique?
Sa mère n’était-elle qu’une humaine ou avait-elle finalement elle aussi des pouvoirs magiques ? Et pourquoi ne lui a-t-elle donc jamais parlé de l’existence de sa tante Morgane ?
Ses retrouvailles avec Rick lui laissent un goût amer dans la bouche. Réussira-t-elle à le ramener à la raison ou choisira-t-il de succomber définitivement à sa nature démoniaque?
Au delà de la magie et de ce monde éphémère, Léna va découvrir des secrets que sa famille pensait à jamais oubliés.
Encore une fois la jeune fille se retrouve confrontée à un choix qui changera sa vie, qu’elle le veuille ou non… »

AZMEL T1

J’étais si impatiente de découvrir la suite des aventures de Léna, je l’ai bien entendu dévoré en 1 jour. J’avoue avoir été un peu déçu, je devais avoir des exigences autres ou je voulais qu’on fasse comme j’avais envie moi. Avant de parler des personnages humains, parlons de Naja, fidèle compagnon de Léna. Dans cette suite on l’a côtoie énormément, peut être un peu trop, j’ai deviné facilement qu’il allait lui arriver malheur. Je ne suis absolument pas d’accord avec ça, on ne touche pas aux petites boules de poils. Je n’étais pas contente, genre le mode Kirby, vous voyez la petite balle rose ? LOL.

J’espère que l’auteur se rattrape pour Naja dans le tome 3. J’ai trouvé le périple de Rick très intéressant dans ce récit, il n’a pas l’air comme ça mais c’est un vrai prince charmant à sa manière. Léna m’a beaucoup irrité, on a toujours l’impression qu’elle subit sa vie, ce qui est vrai dans un sens. Elle est énervante à ne pas voir qu’une personne est suspecte, une fille débarque pendant ton absence, elle s’incruste dans ta bande et te colle limite aux basket mais tout est normal. Ce n’est pas après avoir fait la bêtise qu’il faut s’en inquiéter. Elle est obnubilée par son amour compliqué, sa vie malheureuse, qu’elle ne voit pas la chance qu’elle a. Un coup c’est elle veut Rick, après elle le veut plus, puis elle le veut à nouveau, c’est un premier amour mais il y a des limites.

Léna découvre encore des secrets de familles sur sa mère (à quand ceux sur le père), c’est pas beaux les secrets de familles comme ça, ça apporte que des ennuis.

J’ai trouvé les cousines ainsi que la tante pas mal en retrait sur ce tome, quand Léna n’est pas dans les parage ou consciente on ne sait pas ce qu’elles font, je trouve ça dommage, j’aurais aimé des scènes genre « pendant ce temps là ».

Malgré tous ces points que j’ai moins aimé, j’ai adoré retrouver la plume de l’auteur et lire la suite de leurs aventures. Alors oui je suis impatiente de lire le tome 3 parce qu’on ne sait jamais ce qui peut nous arriver !

Ps : Merci une nouvelle pour cette lecture

Aurevy

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Bleu par Laurent Cappe

« Ce roman s’Inspire très librement d’un fait réel : l’histoire d’une famille du Kentucky atteinte d’un mystérieux problème génétique, et qui vécut en marge du reste de la population jusqu’à ce que le mystère soit enfin résolu… A l’aube du vingtième siècle, au Village, vivent les Carson, une famille que tous considèrent comme des pestiférés. C’est que les Carson ont une particularité : ils ont la peau bleue, et personne ne connait l’origine de ce mal qui se transmet de père en fils.
Au Village, se trouve aussi le Manoir, pensionnat pour jeunes orphelines du canton. C’est là que grandit la jolie Frida, qui s’épanouit sous le regard avide de nombreux prétendants, dont Maurice Duriez, fils du puissant propriétaire de la brasserie locale et maire du Village. Un beau jour, Frida quitte le Manoir et s’installe à l’auberge de Rose et Guillaume.
Or, Charles Carson, l’homme a la peau bleue, et Frida sont follement amoureux, et cet amour va provoquer une déflagration dans la vie tranquille du Village. »

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Un roman fort qui traite du suicide, mort mais surtout du rejet ou du racisme, on pourrait le transposer sur n’importe quel forme de racisme actuel. Pendant votre lecture, vous êtes obligé de ressentir diverses émotions bonnes ou mauvaises, des moments sombres se profilent dans ce livre.

Dans cette histoire, on se retrouve peu à peu coupé du monde extérieur, prisonnier de ce village avec des préceptes bien connus de notre société actuelle. Nous vivons au rythme de ces villageois avec toutes leurs petites histoires, leurs secrets, le pouvoir, l’envie, la jalousie.

Malgré tout un jeune couple essaye de se démarquer, Charles et Frida, dommage que cela ne va pas durer longtemps et créer énormément de problèmes. Si les amours « interdit » et tragique ne vous plaisent pas, refermez ce livre et prenez en un autre.

L’auteur manie très bien les mots ce qui fait glisser les pages durant notre lecture. J’ai passé un bon moment avecce livre.

Ps : Merci à l’auteur pour cette découverte

Aurevy

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Après la pluie par Alphonsine

« Depuis la mort de leur mère quatre ans auparavant, Rose et Abigail ne se parlent plus.
L’aînée investit tout son temps et toute son énergie dans sa jeune entreprise tandis que sa cadette vient d’écoper d’une peine de huit ans de prison. Toutes deux se débattent avec les exigences de leur nouvelle vie ; jusqu’à ce qu’un jour, en rentrant de l’un de ses nombreux voyages d’affaires, Rose découvre dans son courrier une lettre d’Abigail. La donne change, les langues se délient et ressurgissent alors peu à peu toutes les raisons de leur rupture…
Même celles que l’on ne peut s’avouer à soi-même. »

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Je vous avoue que pour le début de l’histoire j’ai eu du mal à m’y mettre. Dès les premières pages, on se retrouve dans une prison ou énormément de noms volent dans tous les sens, sont ils important pour le récit ? A mon sens pas vraiment. 

Ces premiers mots de lecture, on y découvre le destin tragique d’Abi enfermé pour une raison inconnue à ce moment-là. La 2eme protagoniste est elle aussi enfermée, dans un tout autre univers, celui du luxe et de la réussite. On la retrouve au début dans un hôtel 5 étoiles, ne sachant pas vraiment pourquoi, ce qui est déjà un point commun entre les deux jeunes femmes.

Les 2 femmes sont liées, chacune d’elles a été affectée par la mort de leur mère, à leur manière elle tente de se reconstruire. Pendant que l’une tente de survivre dans les tumultes de la vie carcérale, l’autre se noie dans le travail en oubliant même l’homme avec qui elle partage sa vie. Abigaël écrit une lettre à sa sœur qui va changer la donne et les faire toutes les 2 repenser leur vie. 

La plume est agréable, le roman est lui très humain, les jeunes femmes y sont bien représentées, elles ont beau être diamétralement opposées et pourtant si proches.

J’ai beaucoup aimé la cadence du livre une fois les premiers chapitres passés. 

Ps : Je remercie l’auteur pour cette découverte

Aurevy

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Commissaire Chassepierre : Meurtre au Touquet par Marine Mouzelard

« Pauline Rossignol est une jeune bruxelloise névrosée, elle se cache derrière le personnage qu’elle s’est créé: devenir un écrivain. Elle s’en sert pour ne pas prendre de risque jusqu’à ce que son psychiatre, agacé par les mensonges de la jeune femme, ne la mette à l’épreuve de se dégoter une muse. Pauline jette son dévolu sur la commissaire Alice Chassepierre qui ne veut rien entendre. Son couple va mal et ils ont décidé de passer une semaine au Touquet dans un luxueux hôtel. C’était sans compter qu’à leur arrivée, le corps de la richissime Dona Claudia soit retrouvé sans vie dans la piscine. Un mensonge en entraînant un autre, Pauline n’ayant pas manqué de suivre la commissaire jusqu’en France, se retrouve à mener l’enquête à titre de consultante puisqu’elle est prise pour une célèbre écrivaine de romans policiers. Comment une femme armée au bord du divorce va se contenir pour ne pas assassiner elle-même une névrosée agaçante? Et qu’est-il arrivé à Dona Claudia ? »

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Je finis cet ouvrage en étant dubitative. Ce terme va en choquer plus d’un, au vue des retours très positifs. Le scénario du meurtre ainsi que le décor ont été déjà vu de multiple fois. Tout ce qui entoure la haute société, un mariage malheureux et des secrets inavouables.

Je lis pas mal de policiers, j’ai trouvé que celui-là était incomplet. De mon point de vue, un deuxième mort aurait permis d’accélérer de nouveau le rythme en mettant un coup de pression aux enquêteurs. Le personnage d’Alice Chassepierre est très bien construit, on arrive à bien la cerner, elle aboie beaucoup mais n’est pas réellement méchante, elle a été pas mal exploitée.

 Beaucoup n’ont pas eu cette chance, le commandant déjà je trouve qu’il a été trop docile, il en devient presque transparent. En lisant le livre j’ai eu l’impression qu’il n’y a réellement dans cet hôtel de luxe Spa que 3 salariés, le directeur, un réceptionniste, une femme de ménage et un serveur, les autres ne doivent pas vraiment exister puisque nous ne connaissons pas les résultats de leurs interrogatoires.

Le personnage de Pauline aurait pu être très bon, un atout (un peu comme dans la série Castle). Elle aurait pu faire comme tout bon auteur, fouiner partout et se retrouver dans des situations compromettantes. Malheureusement pour nous elle finit tragiquement pour la recherche d’une muse ce qui me laisse perplexe.

Beaucoup de secrets sont révélés au lecteur mais les enquêteurs ne savent rien, comme le chantage dont certains sont victimes, le coupable n’est pas vraiment inquiété. La révélation du meurtrier m’a laissé un goût amer, je ne trouve pas l’assassin crédible parce qu’en soit il n’y a pas de réel mobile. Le meurtrier aurait dû être une personne quasiment invisible dont tout le monde aurait oublié son existence. 

Une personne en rapport réel avec la victime. L’idée de base est bonne, elle a déjà fait ses preuves par le passé, ce qui me dérange c’est la façon dont elle a été exploitée et scénarisée. Cet ouvrage m’aurait plu s’il avait été développé encore ou s’il n’y avait pas eu trop d’histoires annexes, j’aurais sûrement compris pourquoi ce meurtrier ou eu de la sympathie pour d’autres personnages.

Là j’ai surtout l’impression d’un mélange de plusieurs scénarios d’Agatha Christie en un tome. Dans leur texte, j’ai remarqué plusieurs erreurs de syntaxes qui m’ont stoppés dans ma lecture notamment page 18, la page débutant par « Elle a donc ». Je n’aime pas faire de critique négative mais je resterais honnête sur mes avis.

Ps : Je remercie l’auteur pour cette lecture

Aurevy

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COSMOS par Ahmed Elalfy

« Quête d’absolu / de liberté, de puissance, de mystique – folies juvéniles, nées du feu intarissable, éternel d’un poète aux abois. Les hautes solitudes, les hauts désirs, les hautes sensations / toutes les bassesses de l’insoutenable extase, les égarements vifs d’une âme en pleine divagation – tous les vertiges de la faim, de la soif / les souffrances inouïes, les maudits bonheurs, les satanées ambitions ! / Hallucinations, forces, rages et ardentes paix – arrogances ! / poésie. »

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La poésie est une lecture à part, elle a le pouvoir de transporter en te racontant une histoire sans vraiment la divulguer.

Ici l’auteur joue avec la mise en page pour donner une nouvelle dimension à ses textes. Les textes sont forts sans pour autant être violents.

J’ai beaucoup aimé l’indicateur en chiffre romain  en dessous de chaque morceaux de poèmes. J’ai apprécié la complexité avec laquelle l’auteur écrit , tout en se soustrayant à la facilité des mots. Le recueil est séparé en 3 parties distinctes.

Je ne pourrais vous donner plus une opinion car la poésie doit se ressentir. Une chose à retenir les textes sont bien écris et pertinent.

Pour le reste cela dépend si vous êtes sensibles ou non au charme poétique. Je relirais avec plaisir cet ouvrage.

Ps : Merci à l’auteur pour cette découverte.

Aurevy