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Commissaire Chassepierre : Meurtre au Touquet par Marine Mouzelard

« Pauline Rossignol est une jeune bruxelloise névrosée, elle se cache derrière le personnage qu’elle s’est créé: devenir un écrivain. Elle s’en sert pour ne pas prendre de risque jusqu’à ce que son psychiatre, agacé par les mensonges de la jeune femme, ne la mette à l’épreuve de se dégoter une muse. Pauline jette son dévolu sur la commissaire Alice Chassepierre qui ne veut rien entendre. Son couple va mal et ils ont décidé de passer une semaine au Touquet dans un luxueux hôtel. C’était sans compter qu’à leur arrivée, le corps de la richissime Dona Claudia soit retrouvé sans vie dans la piscine. Un mensonge en entraînant un autre, Pauline n’ayant pas manqué de suivre la commissaire jusqu’en France, se retrouve à mener l’enquête à titre de consultante puisqu’elle est prise pour une célèbre écrivaine de romans policiers. Comment une femme armée au bord du divorce va se contenir pour ne pas assassiner elle-même une névrosée agaçante? Et qu’est-il arrivé à Dona Claudia ? »

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Je finis cet ouvrage en étant dubitative. Ce terme va en choquer plus d’un, au vue des retours très positifs. Le scénario du meurtre ainsi que le décor ont été déjà vu de multiple fois. Tout ce qui entoure la haute société, un mariage malheureux et des secrets inavouables.

Je lis pas mal de policiers, j’ai trouvé que celui-là était incomplet. De mon point de vue, un deuxième mort aurait permis d’accélérer de nouveau le rythme en mettant un coup de pression aux enquêteurs. Le personnage d’Alice Chassepierre est très bien construit, on arrive à bien la cerner, elle aboie beaucoup mais n’est pas réellement méchante, elle a été pas mal exploitée.

 Beaucoup n’ont pas eu cette chance, le commandant déjà je trouve qu’il a été trop docile, il en devient presque transparent. En lisant le livre j’ai eu l’impression qu’il n’y a réellement dans cet hôtel de luxe Spa que 3 salariés, le directeur, un réceptionniste, une femme de ménage et un serveur, les autres ne doivent pas vraiment exister puisque nous ne connaissons pas les résultats de leurs interrogatoires.

Le personnage de Sophie aurait pu être très bon, un atout (un peu comme dans la série Castle). Elle aurait pu faire comme tout bon auteur, fouiner partout et se retrouver dans des situations compromettantes. Malheureusement pour nous elle finit tragiquement pour la recherche d’une muse ce qui me laisse perplexe.

Beaucoup de secrets sont révélés au lecteur mais les enquêteurs ne savent rien, comme le chantage dont certains sont victimes, le coupable n’est pas vraiment inquiété. La révélation du meurtrier m’a laissé un goût amer, je ne trouve pas l’assassin crédible parce qu’en soit il n’y a pas de réel mobile. Le meurtrier aurait dû être une personne quasiment invisible dont tout le monde aurait oublié son existence. 

Une personne en rapport réel avec la victime. L’idée de base est bonne, elle a déjà fait ses preuves par le passé, ce qui me dérange c’est la façon dont elle a été exploitée et scénarisée. Cet ouvrage m’aurait plu s’il avait été développé encore ou s’il n’y avait pas eu trop d’histoires annexes, j’aurais sûrement compris pourquoi ce meurtrier ou eu de la sympathie pour d’autres personnages.

Là j’ai surtout l’impression d’un mélange de plusieurs scénarios d’Agatha Christie en un tome. Dans leur texte, j’ai remarqué plusieurs erreurs de syntaxes qui m’ont stoppés dans ma lecture notamment page 18, la page débutant par « Elle a donc ». Je n’aime pas faire de critique négative mais je resterais honnête sur mes avis.

Ps : Je remercie l’auteur pour cette lecture

Aurevy

Publié dans Auto édition, Ebook, Service presse

Un Temps de Chien par Cyrille Audebert

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« Au cœur d’étranges événements, les lieutenants Margot Baudor et Octave Billy enquêtent sur des cadavres horriblement mutilés. L’assassin est-il un dangereux psychopathe ou un animal de légende comme certains détails tendent à le prouver ?
Entre mythologies celtes, crimes rituels et chasse à l’homme, une plongée dans un incroyable univers.
« Un Temps de Chien » est la suite de « L’Évangile selon Jacques Lucas« .

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C’est un savant mélange surnaturel et policier est intéressant. Le livre est bien rythmé on ne s’ennuie pas. réussir à faire cohabiter à 50 /50 ces deux styles sans en favoriser un, est un exercice de haute voltige bien géré ici.

Un reproche que je ferais est sur le nombre assez importants de personnages, certains au finals n’ont pas servi à grand chose. L’enquête est bien ficelée et le duo fonctionne pas mal, à voir si la suite des aventures tiennent leurs promesses.

Une fois que nous sommes dedans nous ne pouvons plus nous en sortir. Les tomes peuvent être lus séparément, je n’ai pour ma part pas lu le précédent tome.

Ps : Je remercie l’auteur pour cette lecture

Aurevy

Publié dans Auto édition, Service presse

Tout ne peut pas être une fugue de Bernie Calling

« Après quatorze disparitions, un directeur fait appel à Edwardo Gonzales, policier Espagnol dans une section spéciale afin d’élucider ce grave problème avant qu’on ne ferme son établissement.
À trente ans, Edwardo ne peut plus passer pour un étudiant et il fait appel à deux de ses anciens collègues durant le service militaire réinstauré en 2155 pour apprendre la discipline à une jeunesse en perdition.
Markus Engelmann est Allemand et mécanicien de profession, il a trente ans également, mais peut encore passer facilement pour un jeune homme d’une vingtaine d’années, il est policier complémentaire et vient souvent donner un coup de main à son meilleur ami.
Stephan Beuchat, trente ans, est Suisse et travaille dans la banque familiale plus par obligation qu’envie, il est heureux de pouvoir quitter tout ça pour réaliser cette mission, mettre également de la distance dans sa vie privée. Il est mentaliste, comme Edwardo, si parfois c’est un avantage, il y a d’autres fois où cela vient tout compliquer.
À peine arrivé dans l’établissement a infiltré, Stephan tombe sous le charme de Graziella, une belle rousse de vingt ans.
L’enquête met un moment à démarrer, mais Edwardo en surveillance externe se fait repérer et tirer dessus.Mais qui peut bien être derrière tous ses enlèvements ? Qui a repéré Edwardo ?
« 

Qui est Bernie Calling ? Je suis belge, divorcée et maman de quatre enfants. Je travaille comme femme de ménage chez des particuliers, ça me laisse du temps pour penser et écrire des histoires pendant que j’ai les mains dans l’eau. J’aime lire des romans, surtout des romans policiers, des biographies, un peu de fantastiques, des bandes dessinées, des mangas. J’ai un site qui regroupe mes écrits www.fleursdelage.be

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J’ai été assez étonnée par la construction du livre. Je m’attendais à une enquête policière classique avec infiltration et où on suit l’enquête. Que nenni ! l’enquête est secondaire dans ce livre, on est centré sur les infiltrés qui essaient de combattre leurs passés et propres peurs. Le facteur temps n’a pas été exploité, on est dans le futur, pourtant on a l’impression que rien à changer mise à part le service millitaire.

Ils mettent du temps à résoudre l’affaire étant centré sur leurs propres problèmes personnels, beaucoup de choses leur échappent. Stephan est celui qui ressent le plus, en étant la plupart du temps le moins concerné par l’enquête, il a tout le temps d’autres préoccupations. Ils sont tous butés, les faire changer d’avis relève du miracle.

Une chose que je n’ai pas saisie, il est dit qu’Edwardo possède les mêmes capacités que Stephan pourtant il ne l’utilise pas sur Markus, pour moi ce n’est pas logique. J’ai trouvé rapidement un des coupables, ce n’était pas trop dur à comprendre pour le deuxieme par contre plus ardus. Malgré tout je ne me suis attachée à aucun des personnages, j’essayais de comprendre si cela faisait partie ou non de l’enquête.

Bonne lecture, n’espérer juste pas un policier classique !

PS : Merci à l’auteur pour cette découverte

Aurevy

Publié dans Auto édition, Service presse

Enquête en pointe de Rose Steinmetz

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« Comment Violette a-t-elle pu se faire assassiner dans une pièce fermée de l’intérieur ? Impossible ! Mais pourtant Christie en est sûre, quelqu’un l’a fait ! Si elle découvre comment, elle trouvera le meurtrier.
Christie est une jeune ballerine qui peine à se faire une place. Quand sa voisine Violette est retrouvée morte dans sa piscine, elle se retrouve emmêlée dans l’enquête où tout le monde autour d’elle est suspect. Entre deux répétitions, elle va chercher à démêler ce mystère et gagner le cœur d’Henri, un des inspecteurs chargés de l’enquête. »

Qui est Rose Steinmetz ? Rose Steinmetz est écrivain et ingénieur. Elle aime lire et raconter des histoires depuis toujours donc écrire a fini par s’imposer comme une évidence.Passionnée de lecture, de yoga et de cuisine, elle passe son temps entre ses quatre enfants et ses livres.
Elle travaille actuellement sur des romans pour la jeunesse ainsi que des nouvelles de science-fiction.

Site web

Un enquête policière menée en partie par une ballerine, pourquoi pas ? Entre chausson et menotte !

Il a fallu que je m’habitue à la rapidité dont s’enchaînent les événements, ce que je n’ai pas l’habitude. L’enquête en elle-même est une bonne trouvaille, comprendre comment un meurtre a pu être commis dans une pièce entièrement verrouiller de l’intérieur, ça creuse un petit casse-tête et beaucoup de possibilités. Est ce seulement un meurtre ou un accident ?

J’ai eu l’impression que les deux inspecteurs se tournaient un peu les pouces dans cette enquête, à part interroger des témoins et arrêter des suspects, ils ne font pas beaucoup de recherches. Aucune perquisition, pas de mandat,

Henri et Christie sont mignons ensemble mais ils auraient mérité peut-être plus d’échanges verbaux ensemble.

La victime est une femme très complexe avec une vie particulière, je me demande comment elle arrivait à gérer son agenda, on se perd un peu mais c’est le monde du spectacle dira-t-on.

J’aurais aimé une scène ou Christie en pleine répétition de danse réfléchisse a tout ça et trouve une réponse en faisant un enchaînement non prévu dans la chorégraphie, ça pouvait être drôle !

L’écriture est  fluide sans lourdeur, quoique l’histoire soit courte j’ai beaucoup aimé, en ouvrant le livre on sait qu’à la fin on sera qui est coupable ! Vous ne verrez plus les piscines intérieures de la même manière !

La couverture du livre est superbe, j’aime beaucoup se mélange de danse et le rouge je pense que c’est pour le sang par rapport au décès.

Ps : Merci à l’auteure pour ce service presse

Aurevy