Publié dans Auto édition, Service presse

La vie de pirate par Redlly

« Je sillonne vers l’inconnu à bord d’un bateau aux sombres couleurs, je remémore les quais la veille d’un départ avec le goût amère d’un passé qui me hante, mais mon regard reste fixé sur l’horizon jusque-là où la mer et le ciel ne font plus qu’un, je les admire se mélanger en écoutant le son du vent soufflant sur les grandes voiles marquées d’un insigne des plus célèbres. Naviguons ! Naviguons ! Car aujourd’hui nous voguerons jusqu’au bout des rêves et nous raconterons nos histoires à ceux qui veulent nous entendre, et nous ne jurons que par la force de nos mains et par la sueur de nos front, par l’éclat de nos canons et par les âmes prient par nos sabres tranchants, fuyons l’injustice que l’homme impose et combattons pour un monde libre sans frontières, sans démunis, sans cadavres, on ne sera plus obligé de faire des au-revoir, nous serons tous égaux où juste des uns parmi plusieurs, alors manœuvrons à bâbord et à tribord et prions les océans pour une déferlante miséricorde… Je me mets à découvert à travers des lignes qui résument la vie d’un pirate expulsé d’un désert. »

Qui est REDLLY ? Salut, je m’appel Elyas, j’ai 24 ans, je suis un Auteur mais aussi auto-éditeur, j’adore écrire et même lire, je suis un grand fan de fantaisie et de fiction, science fiction, poésie, romance, imaginaire…

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La couverture est magnifique, on a vraiment l’impression d’être sur ce ponton a regarder l’horizon. La mise en page quant à elle m’a perturbé, j’ai eu l’impression qu’elle était inachevée, il faudrait séparer les paragraphes imposant en deux pour faciliter la lecture.

En le découvrant j’ai été sceptique, pas sur les textes qui sont très beaux, plus sur le fait que le thème de pirates n’est pas vraiment exploité, soit il faut suivre davantage le thème ou élargir le thème du titre. Il y a beaucoup de potentiel dans les écrits, de la recherche y est c’est sûr !

Certains passages m’ont vraiment plu, d’autres m’ont laissé de marbre, le poétique ça passe ou ça casse. Attention à la syntaxe, je ne suis pas une experte en la matière, mais il y a beaucoup d’erreurs liées à la syntaxe. En mettant à jour la mise en page et la syntaxe, l’oeuvre gagnera en cachet.

Ps : Merci à l’auteur pour cette découverte.

Aurevy

Publié dans Auto édition, Service presse

Bienvenu dans le monde réel

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« Le professeur fred est un homme clairvoyant, ses inventions sont nées de son imagination fertile et de son refus d’accepter la réalité telle quelle. »

Qui est Frédéric Marcou ? Né à Noyon (Oise), Frédéric Marcou tire les meilleurs souvenirs de son enfance d’un petit village de campagne où il a découvert la nature et ses joies. Très tôt, il montre une curiosité pour l’écriture et une fascination par les écrivains vus à la télévision.
Après le bac, il commence des études supérieures d’histoire, mais la maladie en décide autrement. A partir de vingt-six ans, il se voue totalement à sa vocation : l’écriture de poèmes et de récits. Il s’installe à Chaumont en 2009 et rejoint l’AHME en 2010.

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Je suis assez mitigée sur mon avis à savoir si j’ai aimé ou non. Ne vous fiez pas à la petite taille de ce livre, il ne se lit pas si facilement et avec des conditions particulières. Je dois dire que c’est une lecture atypique et déroutante, j’ai dû plusieurs fois m’arrêter à cause d’un mal de tête répétitif conclusion d’un cerveau réfractaire à cette lecture. J’ai eu énormément de mal à me mettre dedans ne sachant pas ou l’auteur voulait en venir.

Ce livre se sépare en 3 parties très distinctes, la première sert de vitrine à des inventions loufoques dans les années 2055. La deuxième partie est plus personnelle, l’auteur y raconte son enfance et une introspection ou les mots sont d’une dureté effrayante. Avec un texte lourd on y côtoie la relation apocalyptique avec ses parents et une vision de la magie enfantine qui s’effrite au fil des rêves brisés.

La dernière partie se concentrera sur différents poèmes, ce qui rend la lecture hasardeuse. L’auteur nous parle de sa jeunesse sombre, une emprise familiale qui éduque sous coup de violence morale, il utilise souvent le mot esclave, c’est ainsi qu’ils résument sa vie avec ses parents. On y suit le processus de sauvetage et de fuite de cet environnement toxique.

De mon côté j’aurais organisé le texte différemment, j’aurais d’abord mis les poèmes puis le texte personnel et enfin les inventions loufoques pour gagner un peu de légèreté dans la lecture.

Si vous vous décidez à le lire préparez-vous psychologiquement, à le lire en plusieurs fois et surtout être dans un endroit calme.

Ps : merci à l’auteur pour ce service presse

Aurevy