Publié dans Auto édition, Ebook, Service presse

Luciole par Blanche Martire

Sans titre (28)

« Hugo. Insaisissable. Flottant. Lumineux. Un jour, Blanche rencontre Hugo et elle en est bouleversée. Fascinée par la complexité de ce garçon aux multiples facettes, elle entame une véritable enquête. Hugo est différent, comme Blanche. Il lui permet d’exprimer sa sensibilité à fleur de peau. Mais Hugo est aussi inaccessible, secret. A la recherche d’une relation la plus authentique possible, Blanche tente de pénétrer dans le monde mystérieux d’Hugo. En décalage avec les relations superficielles adolescentes, Hugo et Blanche inventent leurs propres liens et brisent tous les codes. Imperceptible, invisible, leur relation est chargée de signes subtils, d’émotions, de lucioles comme dirait Blanche. En dépit des apparences et du regard des autres, cette relation existe, elle est leur jardin secret.
Blanche Martire, auteure de « Et il me dit : pourquoi tu rigoles jamais Blanche ? » récit-témoignage sur le harcèlement scolaire, et Chair et âme, essai sur l’hypersexualisation des jeunes filles, signe aux Editions Fabert son troisième roman, Luciole, récit d’une rencontre entre deux personnalités sensibles, centré sur la psychologie des personnages. »

Ce livre a été pour moi une découverte et une vrai claque ! Dans le bon sens rassurez vous ! Oui après mes dernières chroniques je préfère préciser. Cet ouvrage est pleins de sensibilité, émotions contradictoires et de complexité.

Blanche a une vie psychique sacrément torturée mais qui ne l’est pas. J’ai aimé connaître ses pensées, de comprendre ses envies, ses peurs, j’aurais aimé connaître ceux d’Hugo, mais là c’est juste mon esprit de contrariété.

Blanche a une sensibilité qui lui est propre, avec ses doutes qu’elle n’hésite pas à partager on a de la sympathie pour elle. Nous voudrions la protéger.

Elle tombe amoureuse d’Hugo, qui lui même est complexe, elle tombe dans un cercle vicieux. Elle l’aime, le déteste, ne veut plus le voir et ne peut se passer de lui. En lisant le résumé, on pourrait se dire quel idée de tomber amoureuse de ce jeune homme, les amours de jeunesse peuvent être intenses.

Ce que j’aime ici, c’est que nous ne sommes pas dans une romance classique, il se court après, on de grande aventure ou un triangle amoureux. Là on se rend compte que c’est une vie normale et une romance de tous les jours quand on est jeune. On ne sait pas où l’on va puisque nous ne nous sommes pas un amour romancé, vont ils être ensemble, vont ils se détester, vont ils renoncer ?

Hugo lui est un jeune anticonformiste, qui se cherche, ne sait pas qui il est en finalité, blesse les autres ceux qui ont de l’importance sans même sans rendre compte. Il s’en veut sans vraiment être sincère, mais ils sont souvent comme ça, ils veulent juste vivre leur vie libre, sans prise de tête et avoir de nouvelles expériences.

Hugo ne se rend pas compte que Blanche veut que leur amitié soit vraie et désire plus, ou alors il ne veut pas le montrer, il ne veut sans doute pas être enchaîné à une personne. Blanche essaie de s’en séparer, de ne plus le voir, lui il s’accroche et la hante de sa présence.

Blanche est toujours dans l’état d’esprit de donner, de faire en sorte que leur amitié fonctionne, tandis qu’Hugo ne sait pas ce qu’il veut, fait passer ses potes avant leur amitié.  Je peux comprendre que c’est difficile de gérer si on ne t’accorde que peu de temps surtout quand la personne est en retard !

A la fin, il y a une porte ouverte pour la suite je me demande s’il y aura un après. J’ai vraiment adoré cette tranche de vie, j’espère que Blanche a pu aller de l’avant et qu’Hugo a grandi.

Ps : Merci à l’auteure pour cette découverte

Aurevy

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Bleu par Laurent Cappe

« Ce roman s’Inspire très librement d’un fait réel : l’histoire d’une famille du Kentucky atteinte d’un mystérieux problème génétique, et qui vécut en marge du reste de la population jusqu’à ce que le mystère soit enfin résolu… A l’aube du vingtième siècle, au Village, vivent les Carson, une famille que tous considèrent comme des pestiférés. C’est que les Carson ont une particularité : ils ont la peau bleue, et personne ne connait l’origine de ce mal qui se transmet de père en fils.
Au Village, se trouve aussi le Manoir, pensionnat pour jeunes orphelines du canton. C’est là que grandit la jolie Frida, qui s’épanouit sous le regard avide de nombreux prétendants, dont Maurice Duriez, fils du puissant propriétaire de la brasserie locale et maire du Village. Un beau jour, Frida quitte le Manoir et s’installe à l’auberge de Rose et Guillaume.
Or, Charles Carson, l’homme a la peau bleue, et Frida sont follement amoureux, et cet amour va provoquer une déflagration dans la vie tranquille du Village. »

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Un roman fort qui traite du suicide, mort mais surtout du rejet ou du racisme, on pourrait le transposer sur n’importe quel forme de racisme actuel. Pendant votre lecture, vous êtes obligé de ressentir diverses émotions bonnes ou mauvaises, des moments sombres se profilent dans ce livre.

Dans cette histoire, on se retrouve peu à peu coupé du monde extérieur, prisonnier de ce village avec des préceptes bien connus de notre société actuelle. Nous vivons au rythme de ces villageois avec toutes leurs petites histoires, leurs secrets, le pouvoir, l’envie, la jalousie.

Malgré tout un jeune couple essaye de se démarquer, Charles et Frida, dommage que cela ne va pas durer longtemps et créer énormément de problèmes. Si les amours « interdit » et tragique ne vous plaisent pas, refermez ce livre et prenez en un autre.

L’auteur manie très bien les mots ce qui fait glisser les pages durant notre lecture. J’ai passé un bon moment avecce livre.

Ps : Merci à l’auteur pour cette découverte

Aurevy

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Une vie sur le trottoir par Cécile Crassous

« Etes-vous bien certain de mériter l’héritage de vos parents ? Jusqu’à la mort de sa mère et de sa sœur, Martine ne s’était pas posé la question.
Elle va devoir y faire face dans la douleur et en pleine rue, sous les yeux d’un voisinage angoissé, curieux ou cupide. Autour d’elle tous s’émeuvent, s’agitent et s’énervent. Mais dans ce tourbillon tragi-comique, elle reste seule dans l’épreuve.
C’est l’heure du grand déballage… trouvera-t-elle l’apaisement avant de sombrer dans la folie ? Vie et mort, rancune et pardon, empathie et mesquinerie… Cécile Crassous fait surgir un tableau émouvant de nos relations humaines. »

Qui est Cécile Crassous ? Originaire du sud de la France, Cécile Crassous a passé quelques années à accompagner des créations dans différents théâtres parisiens avant d’entamer une carrière d’écrivain.
L’esprit du théâtre n’est d’ailleurs jamais loin dans ses romans.Elle est à l’image de ses œuvres : inclassable, sensible, et toujours un peu décalée.
Elle fait sienne la citation de Colette :
« Il faut écrire comme personne, avec les mots de tout le monde »

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C’est le premier tome d’une série, petit format mais intrigant. J’ai été surprise par la façon dont débutait l’histoire. On se retrouve avec une liste d’objet comme un inventaire, j’ai eu du mal à m’adapter.

Hormis ça, on y découvre des personnages, des valeurs familiales fortes et des erreurs irréversibles, qui pèsent tout le long d’une vie. On y découvre une rue soi-disant paisible qui ne l’est pas vraiment. Aucun des personnages n’est vraiment ce qu’il prétend être.

Il y a beaucoup de places au non dit c’est intéressant, mais je regrette que la démarcation non dit et dialogue ne soit pas clair, plusieurs fois je me suis demandé dans quelle catégorie placer les phrases.

L’histoire en elle même est fluide et plaisante, pour passer un bon moment. Ce livre plaira aux personnes qui aiment les non dits et les petits racolages entre voisins. Le message donné est fort.

Ps : Merci à l’auteur pour cette découverte

Aurevy