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Croire ou savoir ? Petites graines de réflexion pour un monde meilleur par Gérard SANTARINI

Sans titre (27)

« Un monde meilleur ? Tout le monde en rêve, plus ou moins… Mais il semble que le chemin soit encore long et pénible ! Ne serait-ce pas, entre autres, parce que les difficultés de la route sont souvent mal identifiées et les parades pour surmonter les obstacles méconnues ? Le monde souffre encore de tant d’obscurcissements, de tant d’emprisonnements intérieurs et extérieurs. La connaissance n’a pourtant jamais été aussi répandue et sa puissance aussi grande et disponible. Mais son pouvoir de libération reste encore largement ignoré, voire dénigré. La science est aujourd’hui très forte mais la conscience est encore très faible !
Cet essai se veut une contribution à la réflexion sur les multiples résistances à l’avancement vers plus de liberté, de fraternité et de bonheur et sur les moyens de les vaincre. Il n’apporte, bien sûr, aucune réponse définitive, mais il livre des pistes, quelques graines de réflexion, à faire germer…
Réquisitoire contre les effets pervers des religions, nationalismes, patriotismes et autres communautarismes plus ou moins latents ou plus ou moins avoués, il est aussi un plaidoyer pour la connaissance universelle ainsi que pour le doute et la recherche qui permettent d’y accéder. Hymne à la vérité, il exhorte à l’ascèse de la compréhension, à la pratique de l’émerveillement, à l’éveil des consciences.
L’auteur y livre son propre témoignage et propose un chemin vers une spiritualité ouverte, adaptée à notre époque et compatible avec les merveilleuses découvertes de la science. »

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Le point positif de cet ouvrage à mon sens sera le vocabulaire utilisé, un bonheur pour les yeux et pour ceux ayant envie d’approfondir leur connaissance. Cela ne sera malheureusement que mon seul point positif.

Je n’ai réussi à ingurgiter que les 50 premières pages au prix d’efforts considérables. En lisant le résumé, j’ai eu envie de découvrir cette œuvre. Je m’attendais à une réflexion en toute partialité, un débat ouvert, qu’elle fut ma déception quand je me suis trouvée face à un essai à charge.

Ceci n’est pas une réflexion, au fil des pages j’ai pris conscience que nous étions au milieu d’un procès qui opposait une fois de plus la Science à la Religion (dans son ensemble toutes croyances confondues), éternel débat et combat. La façon de lancer l’offensive a été faite à mon sens de façon vulgaire et barbare, oui des mots forts. Il est aisé de créer une accusation avec fond de polémique en sortant des versets d’un livre historique de leur contexte.

Dès le premier « chapitre » au nom d’ABRAHAM, nous avons une proclamation de l’auteur « d’acte ignoble » commandité par Dieu (Genèse 22 : 2), alors je ne suis pas une experte de la Sainte Bible mais un verset ne définit pas l’ensemble du chapitre, sortir de telles accusations sont un peu vieux jeux. Nous pourrions aisément retourner cette accusation contre l’auteur.

Nous pourrions parler de ces expériences faites au nom de la Science et du Progrès faites sur des êtres vivants, ceci est aussi ignoble. Mais comme les activités de cette Entité sont réalisés au nom du progrès et du bien communs celle-ci ne peut être jugée. Tandis que pour beaucoup la Religion n’est que l’Imaginaire de personnes, c’est plus facile de s’attaquer à des choses qu’on ne peut voir.

J’aurais dû me douter que cette lecture allez me poser problème. La Science ne comprend pas la Foi. La Science n’accepte que ce qui est visible tandis que la Foi exprime ce qui est invisible. La Science est rationnelle et la Foi est imaginaire. Il n’était pas nécessaire de traiter de « Dieu de pacotille » ou critiquer la façon dont les personnes y croient ou comment ils perçoivent les êtres dits « Céleste ». Chacun ses motivations pour croire ce qu’ils souhaitent comme ils le souhaitent, ils ont droit au respect et n’ont pas à être jugés.

Les deux mondes ont leurs torts et leurs raisons, vouloir absolument démontrer les défauts de l’autre revient à une querelle infantile. Je suis ouverte à toute réflexion ou débat si celui-ci n’a pas pour but d’enfoncer toute une population qui fait ce choix. Le vrai progrès et la Fraternité pourront commencer quand nous arrêterons de juger les autres en critiquant leur façon de vivre. Ce jour là on arrivera à construire un avenir meilleur, sans avoir recours à un discours moralisateur.

Cet ouvrage n’était pas pour moi, il ravira sûrement les esprits plus rationnel et scientifique. Pour garder un lecteur, un large public il ne faut pas attaquer dès le départ ou alors on fait un essai polémique. Cela ne laisse pas transparaitre la tolérance, la fraternité, la bienveillance et l’humilité d’une œuvre.

Je remercie toutefois l’auteur pour sa tentative.

Aurevy