Publié dans Ebook, Service presse

Sucrée amère Par Alexandra LP

« « Une seule rencontre, et tout ce que l’on pensait détruit renaît, sublimant ce qu’il y a de plus beau en nous » Ella, la quarantaine, s’envole pour la Sicile. Le cœur en miettes, elle espère ainsi fuir un passé difficile. Avec Mandy, sa meilleure amie, elle compte profiter de ce temps pour se reconstruire en gardant bien ses distances avec la gent masculine… Mais le destin qui semble en avoir décidé autrement, ne va pas l’épargner en la confrontant à un homme encore plus brisé qu’elle. Que peut-elle attendre de cet homme aussi différent qu’attachant ? Sa peur de souffrir une nouvelle fois ne risque-t-elle pas de tout gâcher ? »

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J’ai passé un bon moment à découvrir cet univers, même si on se doute de la fin de cette romance, je désirais connaitre la suite. Je dois vous avouer qu’Ella m’a beaucoup agacée par son attitude. Elle part en vacances avec des jeunes (sachant qu’elle a 40 ans), elle veut s’amuser pour se changer les idées tout en exigeant de la tranquillité et d’être dans son coin.

A un moment faut choisir ce qu’on veut ! Sa relation avec Mandy est belle, je vous l’accorde, elles ont une belle complicité. Mandy est jeune, elle veut profiter de la vie, elle jette son dévolu sur Nino avec qui elle va passer énormément de temps coller à lui. Jake est le stéréotype du jeune qui se croit amoureux d’une femme plus vieille, il pense que c’est l’amour alors que c’est juste une envie de se retrouver dans le même lit qu’une femme mûre.

Forcément ça lui retombe dessus mais c’est une attitude qui ne m’étonne guère venant d’un jeune homme. Le personnage d’Anthon a été à mon sens très maladroitement introduit dans le récit, aurait pu être cité bien plus tôt. Là il nous tombe dessus avec une problématique et comme par magie Ella a forcément la solution.

J’aurais voulu plus d’antériorité sur leur relation et qu’Ella doute énormément pour lui faire la proposition. Si Anthon est apparu par enchantement, Jake et Nino ont eux disparu à un moment par magie. Alors qu’ils étaient dans presque tous les chapitres, à un moment ils disparaissent pourquoi ? Aucune idée mais à ce moment là Vince apparaît et devient omniprésent.

L’histoire de Pietro et Ella est intéressante, chacun à son passé, ses obligations et ses échecs, leur idylle est aussi très compliquée. ils ne font que de se quitter pour se retrouver, se séparer de nouveau etc il faut réussir à suivre. La plume de l’auteur elle est sympathique sans lourdeur. 

Ps : merci à l’auteur pour cette découverte

Aurevy

Publié dans Ebook, Petite maison d'édition, Service presse

Miss Fallonbeat par Dauran Marek

« « Il était une fois le transparaître. Il était une fois le gloss, les paillettes et les talons de douze centimètres. »
Dans cette fiction décalée à l’écriture spontanée, le narrateur vous entraîne dans l’univers transgressif LGBTQ.
Un tueur en série sévit dans le monde de la nuit.
En complète immersion pour les besoins de son investigation, Alex Hirsche, officier de police judiciaire, découvre la réalité nue, crue, parfois violente d’un groupe de personnes transgenres hautes en couleur, attachantes et aux personnalités troubles.
À travers le quotidien de Miss Fallonbeat, Marylin, Line De Mire, Claudia, découvrez tout ce qui se dissimule derrière le fun, le superficiel, les paillettes et autres apparats.
Vous risquerez-vous à suivre l’inspecteur Hirsche dans cette aventure et à perdre un peu de votre innocence ? »

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Dans cette lecture j’ai accroché à certaines parties et détesté d’autres. J’ai adoré l’approche que nous avons sur les personnages Transgenre. Nous apprenons que leur façon d’être n’est qu’une échappatoire pour se sentir libre et balayer les obstacles et rejets qu’ils subissent à longueur de temps.

Une chose est sûre, les refuges de nuit et les protagonistes sont hauts en couleur, cela fait du bien dans un récit très sombre. Ce que j’aime c’est le respect de l’auteur pour ce groupe d’amis, ils les laissent faire leur choix. Il n’est pas dans la caricature, ni dans l’excès ou le jugement. Ce que j’ai le moins aimé dans ce livre, c’est le thriller en lui-même, je sais je suis un cas désespéré, je n’accroche jamais ce type de roman.

Pour vous donner un exemple, l’inspecteur chargé de l’enquête fait une infiltration, pour résoudre ces meurtres. Je l’ai préféré défiant sa propre conscience et ses principes que de le voir gérer son enquête. La fin est très surprenante, je n’aurais pas trouvé le coupable par moi – même, l’intrigue a été bien pensée et les indices laissaient entrevoir plusieurs possibilités. C’est ce qui donne une bonne histoire, si c’était trop facile ou serait l’intérêt de le lire jusqu’au bout.

Pour les âmes sensibles, ne vous attendez pas à une histoire romantique, cet ouvrage n’est pas pour vous. Pour les adeptes des Thriller / Polar allez y les yeux fermés sauf si l’univers coloré des Transgenre vous effraie !

Aurevy

Publié dans Auto édition

Anthéa : Livre 1 Les Mastels par Tia Wolff

Sans titre (31)

« 16 ans… Le printemps de la vie !
Pour Cassandra et Max, cette phrase va dépasser les limites qu’on lui pose habituellement.
Au départ, une amitié ancestrale remontant sur plusieurs générations, des amis, des cours ennuyeux, des cœurs prêts à s’emballer et des matchs de basket à gagner.
Le vent léger de l’adolescence.
Mais c’était sans compter sur les secrets de famille, sur les squelettes qui dorment dans les placards, sur les légendes qui sont parfois bien plus que ça.
Un bruissement infime dans la forêt, il y a de cela de nombreuses années.
Un autre siècle. Une autre époque
En apparence anodin mais véritable tempête à venir. Un battement d’aile de papillon en dormance.
Il suffira de rien, ou presque. D’un bracelet offert, pas du tout par hasard, pour chambouler leur vie.
Comment réagit-on quand on vous apprend soudainement que le monde dans lequel on évolue n’est que mensonge ?
Comment assimiler l’incompréhensible ?
Comment, surtout, continuer d’être un adolescent lambda avec son quotidien de tracas insignifiants ?
Entre doutes, magie, grimoires, secrets et inquiétudes, ils devront se frayer leur propre chemin. »

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Une lecture qui trainait dans ma PAL depuis plusieurs mois, elle m’a fait énormément de bien.

Dans les personnages principaux j’ai adoré Mia, elle est du genre qui ne sait rien mais qui en réalité en sait beaucoup sans s’en rendre compte ou sans le vouloir.

Cassandra est clairement le stéréotype e l’ado que tu as envie de claquer au prochain mur que tu vois ou contre un casier tellement elle est insupportable, on l’aime bien quand même un peu ! J’attends de voir son évolution pour la juger. Elle a le don grâce à sa copine Jude a se retrouver dans des situations complexes, surtout en ce qui concerne ses fréquentations qui font chavirer son cœur.

Max lui a tout de l’athlète star, qui ne veut pas se faire remarquer, qui a une copine Cheerleader juste pour dire qu’il est en couple, parce qu’il ne s’en préoccupe pas beaucoup ! Sa relation avec Cassandra est mignonne mais elle pourrait évoluer en mieux ou en pire. Il faut qu’il évite de la surprotéger malgré tout.

Les 2 personnages qui m’intriguent le plus sont Penny et Wallace. Wallace en fait des tonnes, il ne peut pas être juste « un ado ordinaire » ou alors il sera par la suite un bon soutien. Penny a cette capacité de savoir quoi dire quand il le faut sans que rien ne soit mentionné. Elle cache des choses, trop de choses je dirais.

L’univers est bien construit, je le trouve intéressant qu’ils doivent les informations, ça fait réfléchir. C’est mieux que de leur fournir toute la prophétie directe et leur dire quoi faire. Enfin pour l’instant celui qui réfléchit c’est Max !

Je suis impatiente de découvrir la suite de leurs aventures, connaître leurs nouvelles trouvailles et les futures rencontres.

Aurevy

Publié dans Ebook, Petite maison d'édition, Service presse

L’Autre Royaume 2 – Le Tombeau des Dieux Par Gavriel Howard FEIST

La menace de l’Autre Royaume semble définitivement écartée, la vie reprenant son cours normal.
Malheureusement, une nouvelle ombre s’étend sur la terre des Hommes, car un mal sans nom, sommeillant depuis la nuit des temps au fond d’une mine, vient de s’éveiller. Désormais libre d’arpenter le monde, ce mal obscur, semant la mort sur son passage, amène les anciens membres du commando de l’Espoir à renouer leurs liens d’amitié. Sauront-ils préserver l’Humanité face à cette nouvelle menace ? Et si ce mal avait un rapport avec Ashlynn et l’invasion des elfes de l’Autre Royaume ?

Edition du Saule

Je n’ai pas lu le premier tome, j’ai cru que cela serait gênant, pas tant que ça. C’est sur que je n’ai pas eu la rencontre, les premières batailles ou premières difficultés. A vrai dire je trouve cela intéressant, commencer sans en savoir plus, là nous avons la plupart des personnages qui se connaissent, ce qui est déjà plaisant.

L’écriture est très fluide, le récit sans lourdeur et l’intrigue bien ficelé. Je n’aurais pu imaginer ce qui aller se passer. J’allais de surprise en surprise, en essayant de comprendre les personnages. J’ai découvert un univers où les elfes sont en quelque sorte maléfiques et veulent dominer les autres royaumes.

Les Humains se montrent toujours aussi compatissant envers les autres peuples, c’est pour cela qu’ils les laissent mourir dans une prison. J’ai beaucoup aimé la dynamique du groupe, chacun ses spécificités, ses peurs et son passé. Je crois que le personnage qui me pose le plus d’interrogation est Ashlynn, je ne connais rien de son passif ou du lieu d’où elle vient, ce qui l’a rend mystérieuse.

L’un des seuls personnages qui a débuté ce deuxième avec moi est Ox, je pense que ce jeune va jouer un rôle important dans la suite. Il est orphelin et dispose de capacités intéressantes, il y a une multitude de possibilités pour les autres tomes.

Ceux qui m’ont fait de la peine c’est Keyran et Anikka, ils ont déjà bien souffert dans le précédent tome de ce que j’ai compris, ils ne sont pas non plus épargnés dans celui-là … Comment vont-ils s’en sortir ? c’est une bonne question !

En lisant toute l’épopée, je pense qu’on doit avoir du mal à s’en sortir, on doit être pris au piège dans la lecture.

Ps : je remercie les éditions du Saule pour m’avoir fait confiance une nouvelle fois

Aurevy

Publié dans Auto édition, Ebook, Service presse

Un monde d’ailleurs Par Frédéric Marcou

« Un recueil de nouvelles qui ne vous laissera pas de marbre avec différentes sortes d’apocalypse, mais aussi des rêves plus vrai que nature, laissez vous aller à l’imagination. »

Je vous avoue que j’ai été un peu perplexe à l’idée de découvrir un recueil de nouvelles fantastique et Scifi. J’ai souvent du mal à me plonger dans des histoires courtes, compter 4 à 5 pages par Nouvelles.


J’ai quand même réussi à m’y mettre, j’ai aimé les différentes thématiques proposées, il y en a pour tous les goûts. J’ai beaucoup aimé les versions Futuristes qui ne le sont pas tant futuristes que ça.

Derrière chacun des écris, les thèmes permettent de réfléchir, je pense que cela joue son rôle dans l’appréciation de l’œuvre. Chercher la réflexion, voilà une bonne idée après lecture.


Le vocabulaire utilisé est très riche avec des phrases bien construites. Les phrases en deviennent alléger, nous ne nous retrouvons pas dans un discours moralisateur.
C’est le deuxième ouvrage de l’auteur que je lis, apparemment il en aurait écrit 6, dès les premières il y a une petite introduction ou l’auteur dévoile ses peurs, les obstacles.

Je trouve cela intéressant et précieux de comprendre ce que ressens l’auteur vis à vis de ses ouvrages et de sa perception du métier d’auteur.

Ps : Je remercie l’auteur pour cette nouvelle lecture.

Aurevy

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Luciole par Blanche Martire

Sans titre (28)

« Hugo. Insaisissable. Flottant. Lumineux. Un jour, Blanche rencontre Hugo et elle en est bouleversée. Fascinée par la complexité de ce garçon aux multiples facettes, elle entame une véritable enquête. Hugo est différent, comme Blanche. Il lui permet d’exprimer sa sensibilité à fleur de peau. Mais Hugo est aussi inaccessible, secret. A la recherche d’une relation la plus authentique possible, Blanche tente de pénétrer dans le monde mystérieux d’Hugo. En décalage avec les relations superficielles adolescentes, Hugo et Blanche inventent leurs propres liens et brisent tous les codes. Imperceptible, invisible, leur relation est chargée de signes subtils, d’émotions, de lucioles comme dirait Blanche. En dépit des apparences et du regard des autres, cette relation existe, elle est leur jardin secret.
Blanche Martire, auteure de « Et il me dit : pourquoi tu rigoles jamais Blanche ? » récit-témoignage sur le harcèlement scolaire, et Chair et âme, essai sur l’hypersexualisation des jeunes filles, signe aux Editions Fabert son troisième roman, Luciole, récit d’une rencontre entre deux personnalités sensibles, centré sur la psychologie des personnages. »

Ce livre a été pour moi une découverte et une vrai claque ! Dans le bon sens rassurez vous ! Oui après mes dernières chroniques je préfère préciser. Cet ouvrage est pleins de sensibilité, émotions contradictoires et de complexité.

Blanche a une vie psychique sacrément torturée mais qui ne l’est pas. J’ai aimé connaître ses pensées, de comprendre ses envies, ses peurs, j’aurais aimé connaître ceux d’Hugo, mais là c’est juste mon esprit de contrariété.

Blanche a une sensibilité qui lui est propre, avec ses doutes qu’elle n’hésite pas à partager on a de la sympathie pour elle. Nous voudrions la protéger.

Elle tombe amoureuse d’Hugo, qui lui même est complexe, elle tombe dans un cercle vicieux. Elle l’aime, le déteste, ne veut plus le voir et ne peut se passer de lui. En lisant le résumé, on pourrait se dire quel idée de tomber amoureuse de ce jeune homme, les amours de jeunesse peuvent être intenses.

Ce que j’aime ici, c’est que nous ne sommes pas dans une romance classique, il se court après, on de grande aventure ou un triangle amoureux. Là on se rend compte que c’est une vie normale et une romance de tous les jours quand on est jeune. On ne sait pas où l’on va puisque nous ne nous sommes pas un amour romancé, vont ils être ensemble, vont ils se détester, vont ils renoncer ?

Hugo lui est un jeune anticonformiste, qui se cherche, ne sait pas qui il est en finalité, blesse les autres ceux qui ont de l’importance sans même sans rendre compte. Il s’en veut sans vraiment être sincère, mais ils sont souvent comme ça, ils veulent juste vivre leur vie libre, sans prise de tête et avoir de nouvelles expériences.

Hugo ne se rend pas compte que Blanche veut que leur amitié soit vraie et désire plus, ou alors il ne veut pas le montrer, il ne veut sans doute pas être enchaîné à une personne. Blanche essaie de s’en séparer, de ne plus le voir, lui il s’accroche et la hante de sa présence.

Blanche est toujours dans l’état d’esprit de donner, de faire en sorte que leur amitié fonctionne, tandis qu’Hugo ne sait pas ce qu’il veut, fait passer ses potes avant leur amitié.  Je peux comprendre que c’est difficile de gérer si on ne t’accorde que peu de temps surtout quand la personne est en retard !

A la fin, il y a une porte ouverte pour la suite je me demande s’il y aura un après. J’ai vraiment adoré cette tranche de vie, j’espère que Blanche a pu aller de l’avant et qu’Hugo a grandi.

Ps : Merci à l’auteure pour cette découverte

Aurevy

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Croire ou savoir ? Petites graines de réflexion pour un monde meilleur par Gérard SANTARINI

Sans titre (27)

« Un monde meilleur ? Tout le monde en rêve, plus ou moins… Mais il semble que le chemin soit encore long et pénible ! Ne serait-ce pas, entre autres, parce que les difficultés de la route sont souvent mal identifiées et les parades pour surmonter les obstacles méconnues ? Le monde souffre encore de tant d’obscurcissements, de tant d’emprisonnements intérieurs et extérieurs. La connaissance n’a pourtant jamais été aussi répandue et sa puissance aussi grande et disponible. Mais son pouvoir de libération reste encore largement ignoré, voire dénigré. La science est aujourd’hui très forte mais la conscience est encore très faible !
Cet essai se veut une contribution à la réflexion sur les multiples résistances à l’avancement vers plus de liberté, de fraternité et de bonheur et sur les moyens de les vaincre. Il n’apporte, bien sûr, aucune réponse définitive, mais il livre des pistes, quelques graines de réflexion, à faire germer…
Réquisitoire contre les effets pervers des religions, nationalismes, patriotismes et autres communautarismes plus ou moins latents ou plus ou moins avoués, il est aussi un plaidoyer pour la connaissance universelle ainsi que pour le doute et la recherche qui permettent d’y accéder. Hymne à la vérité, il exhorte à l’ascèse de la compréhension, à la pratique de l’émerveillement, à l’éveil des consciences.
L’auteur y livre son propre témoignage et propose un chemin vers une spiritualité ouverte, adaptée à notre époque et compatible avec les merveilleuses découvertes de la science. »

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Le point positif de cet ouvrage à mon sens sera le vocabulaire utilisé, un bonheur pour les yeux et pour ceux ayant envie d’approfondir leur connaissance. Cela ne sera malheureusement que mon seul point positif.

Je n’ai réussi à ingurgiter que les 50 premières pages au prix d’efforts considérables. En lisant le résumé, j’ai eu envie de découvrir cette œuvre. Je m’attendais à une réflexion en toute partialité, un débat ouvert, qu’elle fut ma déception quand je me suis trouvée face à un essai à charge.

Ceci n’est pas une réflexion, au fil des pages j’ai pris conscience que nous étions au milieu d’un procès qui opposait une fois de plus la Science à la Religion (dans son ensemble toutes croyances confondues), éternel débat et combat. La façon de lancer l’offensive a été faite à mon sens de façon vulgaire et barbare, oui des mots forts. Il est aisé de créer une accusation avec fond de polémique en sortant des versets d’un livre historique de leur contexte.

Dès le premier « chapitre » au nom d’ABRAHAM, nous avons une proclamation de l’auteur « d’acte ignoble » commandité par Dieu (Genèse 22 : 2), alors je ne suis pas une experte de la Sainte Bible mais un verset ne définit pas l’ensemble du chapitre, sortir de telles accusations sont un peu vieux jeux. Nous pourrions aisément retourner cette accusation contre l’auteur.

Nous pourrions parler de ces expériences faites au nom de la Science et du Progrès faites sur des êtres vivants, ceci est aussi ignoble. Mais comme les activités de cette Entité sont réalisés au nom du progrès et du bien communs celle-ci ne peut être jugée. Tandis que pour beaucoup la Religion n’est que l’Imaginaire de personnes, c’est plus facile de s’attaquer à des choses qu’on ne peut voir.

J’aurais dû me douter que cette lecture allez me poser problème. La Science ne comprend pas la Foi. La Science n’accepte que ce qui est visible tandis que la Foi exprime ce qui est invisible. La Science est rationnelle et la Foi est imaginaire. Il n’était pas nécessaire de traiter de « Dieu de pacotille » ou critiquer la façon dont les personnes y croient ou comment ils perçoivent les êtres dits « Céleste ». Chacun ses motivations pour croire ce qu’ils souhaitent comme ils le souhaitent, ils ont droit au respect et n’ont pas à être jugés.

Les deux mondes ont leurs torts et leurs raisons, vouloir absolument démontrer les défauts de l’autre revient à une querelle infantile. Je suis ouverte à toute réflexion ou débat si celui-ci n’a pas pour but d’enfoncer toute une population qui fait ce choix. Le vrai progrès et la Fraternité pourront commencer quand nous arrêterons de juger les autres en critiquant leur façon de vivre. Ce jour là on arrivera à construire un avenir meilleur, sans avoir recours à un discours moralisateur.

Cet ouvrage n’était pas pour moi, il ravira sûrement les esprits plus rationnel et scientifique. Pour garder un lecteur, un large public il ne faut pas attaquer dès le départ ou alors on fait un essai polémique. Cela ne laisse pas transparaitre la tolérance, la fraternité, la bienveillance et l’humilité d’une œuvre.

Je remercie toutefois l’auteur pour sa tentative.

Aurevy

Publié dans Auto édition, Ebook, Service presse

RéValité de Julia Galindo

« Se réveiller sans aucun souvenir et devoir compter sur un SDF pour apprendre son identité, passe encore.
Être le cobaye d’une organisation secrète qui essaye de vous éliminer depuis qu’elle ne peut plus vous contrôler, ça commence à faire.
Mais craquer pour un Don Juan qui vous rend nymphomane, nourrir une mégère acariâtre, avoir un aveugle tyrannique sur le dos et devoir empêcher un savant fou de poursuivre ses expériences de manipulation génétique. Là, c’est trop !
Il est temps de passer à l’action et d’arrêter de prendre ses rêves pour la réalité… Été 2018, Gaïa se réveille amnésique mais avec la capacité de ressentir les émotions d’autrui. Au son des cigales, de la campagne orangeoise à la Costa Brava, elle part à la chasse.
Ses souvenirs, le consortium transhumaniste qui les lui a volés, un trafiquant sans scrupules aux velléités d’eugénisme, des papillons dans le ventre… Que va-t-elle attraper dans ses filets ? »

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Cet ouvrage n’a malheureusement pas été un coup de cœur, ce fut plutôt une lecture saccadée. Le démarrage est long, l’histoire met énormément de temps à se mettre en place. Alors la plume est intéressante, le récit lui est trop riche, cela ne m’a pas permis de me mettre dedans.

Il y a trop de description, la notion de romance est presque inexistante dans ce tome. Je me suis perdue à plusieurs reprises, ce qui là encore m’a causé du tort dans ma lecture. Les personnages ont leurs personnalités propres, a contrario des descriptions longues, eux n’ont pas été assez développé à mon goût.

Ils auraient pu être plus, cela révélera un grand potentiel, à la place tu as certains protagonistes avec une chance de Dieu, qui ont trop de facilité dans leur quête. L’histoire de base est originale et sort des sentiers battus, à certains moments on se retrouve avec des clichés qui cassent la lecture.

Les sujets traités sont pourtant prometteurs, le résumé lui aussi est très intrigant. J’ai l’impression que ce tome ne sert que d’introduction à la suite vu que la fin laisse entrevoir une suite. Peut être que cela relèvera le rythme.

La présence d’humours est la raison pour laquelle j’ai tourné les pages, sinon j’aurais abandonné plusieurs fois. Le livre n’est pas si mauvais, juste il ne correspond pas à ce que je lis régulièrement ou mes critères de lecture.

Ps : je remercie l’auteur pour cette opportunité.

Aurevy

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Pour un oui pour un nom de Mily Roquefort

« Un trio d’amies trentenaires se réunit autour d’un verre tous les vendredis soir : Julie veut convaincre son petit-ami d’emménager avec elle, mais un imprévu pourrait gâcher ses plans. Valérie, qui avait du mal à oublier son ex, se sent prête à tourner la page après l’avoir revu. Enfin, Ambre confie son plus grand secret à un inconnu… tout en se faisant passer pour Valérie !
Ce premier roman est un chassé-croisé qui mêle amour, amitié, mensonges et trahison, une comédie romantique feel good qui réconcilie sentiments et quiproquos ! »

Site Web

Dans ce livre trop de personnes cachent des choses, leurs identités, des relations, des détails etc Les premiers chapitres traînent en longueur, j’aurais aimé que le rythme s’accélère avant le milieu du livre.

L’histoire de base est pas mal avec un clin d’œil à Cendrillon. C’est une comédie romantique classique entre amours, infidélités, coup dur, un Sex in the City en plus léger. La plume est agréable et le vocabulaire utilisé est bon.

Ce roman ne sera malgré tout pas un coup de cœur, certains chapitres et passages m’ont paru longuets. J’ai réussi à me perdre dans toute une pléiade d’événements qui se succèdent. Je pense qu’un chapitre par personnage aurait été plus avantageux pour structurer les évènements.

C’est pour cette raison que je n’ai pas réussie à m’attacher aux protagonistes, je n’avais pas la possibilité de me poser avec eux, qu’une nouvelle catastrophe leur tombait dessus. Il faut qu’on ai le temps de se poser avec eux pour vraiment les connaître et de les apprécier.

Malgré tout, ce livre est bien pour les personnes qui veulent se détendre ou les mordus de romance légère.

Aurevy

Publié dans Auto édition

Aurore is not a fairytale de Mariame Red

« Je m’appelle Aurore et malheureusement pour moi vous pensez que je suis une sorte de princesse tout droit sortie d’un conte pour enfant. Ma malédiction ? Un an de vie contre cent ans de sommeil. Injuste, n’est-ce pas ? J’ai un an pour trouver l’amour avec un grand A mais dur dur quand une sorcière vous met des bâtons dans les roues… »

Dès le début du roman, j’ai su qu’Aurore allait me taper sur le système. Malgré ses 2000 ans, elle se comporte comme une gamine. Zachary est le personnage que j’ai préféré dès le début, ça se sent qu’il est écartelé par plusieurs décisions à prendre et au milieu d’un sacré tas de nœuds.

Eric lui est beaucoup trop lisse, trop prince charmant, en mode vraiment écœurant a certains moment. Facilier lui n’a pas été assez exploité vu ses capacités, il est plus complexe que ça. L’histoire de base est pas mal trouvée, réussir à casser les codes des contes de fées est une bonne idée.

Le livre se lit facilement, même si la plupart des personnages sont quand même imbuvables dû à leur rôle et leur caractère. Je suis peut-être trop vieille pour ce type de lecture. La fin par contre m’a plu, c’est original comme concept ou ça change du « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ».

Même si ce livre n’est pas du tout un coup de cœur, il a le mérite de permettre de passer le temps.

Aurevy